Bérénice Palaric

Axe(s) de recherche : 2. Pratiques et cultures politiques

Thème(s) de recherche : 2. Pratiques et cultures politiques
Présentation :

 

– Maîtresse de conférences en histoire des idées allemandes à Sorbonne Université (depuis septembre 2025) 

– Docteure en histoire contemporaine (2024) – thése « L’européanisme et la synthèse culturelle du présent dans l’oeuvre tardive d’Ernst Troeltsch (1913-1923) » sous la direction d’Olivier Agard à Sorbonne Université

– Agrégée titulaire d’allemand (année de concours: 2018; stage de titularisation: 2018-2019;  année de titularisation: 2019)

– Diplôme de l’ENS Paris-Saclay, mention « Sciences sociales » (2015)

– Master de Théologie protestante, mention: « Textes religieux de référence: contextes, enjeux et réception », 2022

– Master d’Etudes germaniques, Recherche, mémoire de linguistique, Sorbonne-Lettres, 2017

– Master de philosophie, mention : « Histoire et actualité de la philosophie », Recherche, Université Paris-Ouest La Défense, 2015

– Master de sociologie, mention « Sociologie et philosophie des sciences sociales », Recherche, Sorbonne-Lettres, 2013

– Master 1 d’Etudes anglophones (LLCER), Université Paris Ouest La Défense, 2017

– Licence d’Histoire, Paris I, 2011

 

Communications et publications : ​​​​​

Communications :

  • Reims/distanciel, 9-11 juin 2021 : Colloque international « Enraciner, sélectionner, défendre. Comment faire survivre une démocratie ? », organisé par Christian E. Roques et Thomas Nicklas (Université de Reims), CIRLEP (URCA), plan formation CIERA  – Titre de l’intervention : « L’enracinement démocratique dans la pensée tardive d’Ernst Troeltsch »
  • Heidelberg, 30 sept. – 1er oct. 2021 : Colloque international « (Re-)penser le libéralisme : Les idées d’Europe (1900-1950) entre l’Allemagne, la France et l’Italie », organisé par Olivier Agard (Sorbonne-Lettres, Paris), Barbara Beßlich (Ruprecht-Karls Universität Heidelberg), Cristina Fossaluzza (Università Ca’ Foscani, Venise), plan-formation CIERA, premier volet. – Titre de l’intervention : „Der Begriff des ‚Europäismus‘ in Ernst Troeltschs Spätwerk (1917– 1923). Ein kulturpolitischer Vorschlag in der pluralistischen Moderne“
  • Paris, 6 janvier 2022 : Intervention lors de la Journée d’études des étudiants de Master 2 (Etudes germaniques, Sorbonne-Lettres), consacrée à la présentation des unités de recherche – Titre de l’intervention : « Comprendre la démarche de l’histoire des idées à partir de ma thèse sur l’œuvre tardive d’Ernst Troeltsch (1915-1923) »
  • Paris/présentiel, 16-18 juin 2022 : Colloque international « Max Scheler dans les débats sur l’Europe », organisé par Sorbonne Lettres, l’UMR SIRICE, le Groupe de Recherche sur la Culture de Weimar, l’Université de Wuppertal, l’Université européenne Viadrina de Francfort sur l’Oder et la Max-Scheler-Gesellschaft – Titre de l’intervention : « Contre ‘Le Déclin de l’Occident’: regénérer l’Europe par l’histoire ou par l’Asie ? La lutte contre le ‘titanisme’ et l’ ‘hyperactivité’ européenne dans l’œuvre d’Ernst Troeltsch et de Max Scheler »
  • Paris, 29 septembre- 1er octobre 2022 : Colloque international « (Re-)penser le libéralisme : Les idées d’Europe (1900-1950) entre l’Allemagne, la France et l’Italie », organisé par Olivier Agard (Sorbonne-Lettres, Paris), Barbara Beßlich (Ruprecht-Karls Universität Heidelberg), Cristina Fossaluzza (Università Ca’ Foscani, Venise), plan-formation CIERA, troisième volet – Titre de l’intervention : „Ernst Robert Curtius (1886-1956) : Ein Erbe der ‘Kultursynthese des Europäismus’ von Ernst Troeltsch (1865-1923)? »
  • Paris, 21 – 22 juin 2024 : Colloque international « Gemeinschaft. Ein europäisches Projekt zur Zwischenkriegszeit – und darüber hinaus », organisé par Olivier Agard (Sorbonne-Lettres, Paris), Barbara Beßlich (Ruprecht-Karls Universität, Heidelberg), Cristina Fossaluzza (Università Ca’ Foscani, Venise), et Christian Roques (Université de Reims-Champagne-Ardenne). Titre de l’intervention : «‘Neue Keimzellen der Irrationalität und der lebendigen Gemeinschaft aufbauen‘? Troeltschs Gemeinschaftsprojekt».
  • Paris, 1er février 2025 : Journée d’étude « Autour des Reden an die deutsche Nation de Fichte », organisé par Olivier Agard (Sorbonne-Lettres, SIRICE) et Françoise Lartillot (Université de Lorraine, CEGIL), à la Maison Heinrich Heine. – Titre de l’intervention : « Commentaire du 13e Discours à la nation allemande de Fichte ».
  • Paris, 27 mars 2025 : Colloque « L’Aufklärung après l’Aufklärung : débats et réappropriations (premier volet) », organisé par Olivier Agard (Sorbonne Université, Paris), Elisabeth Decultot (IZEA, Martin-Luther-Universität, Halle Wittenberg), Gerald Hartung (Bergische Universität, Wuppertal) – Titre de l’intervention : « Troeltschs frühe Aufklärungsauffassung und seine Rezeption Taines ».

Monographie :

  • Penser l’Europe, le christianisme et la démocratie. L’œuvre tardive d’Ernst Troeltsch, Paris, Classique Garnier, à paraître en 2026. (Ouvrage issu de ma thèse de doctorat « Européanisme et synthèse culturelle dans l’œuvre tardive d’Ernst Troeltsch (1913-1923) »)

Articles :

Contributions à des recueils/ouvrages collectifs :

  • „Zur Bewältigung von Europas Hyperaktivität und Titanentum bei Max Scheler und Ernst Troeltsch“, in: Agard O./Beßlich B./Fossaluzza C. (Hg.), Liberalismus (Be-)Denken: Ideen von Europa 1900-1950, Wien, Böhlau, 2023, pp. 99-116 (https://doi.org/10.7767/9783205217107.99(le lien est externe).
  • « Quelques remarques sur le 13e discours des Reden an die deutsche Nation de Fichte : Quelle réorganisation de l’État et des relations interétatiques pour l’Allemagne et l’Europe ? », in : Olivier Agard, Françoise Lartillot (éd.), Autour des Reden an die deutsche Nation de Fichte, Paris, L’Harmattan, à paraître.

Comptes rendus d’ouvrages :

  • Compte-rendu de l’ouvrage de : Robert E. Norton, The Crucible of German Democracy. Ernst Troeltsch and the First World War (Beiträge zur historischen Theologie 197), Tübingen, Mohr Siebeck, 2021, 650 pages, in: Etudes Germaniques, 2022/1, n° 305, p. 130-132​

Traductions et activités éditoriales :

  • Traduction de l’article : Joachim Fischer, « ‘Der Mensch im Weltalter des Ausgleichs’ : Scheler et la théorie réaliste de la société moderne », in : Max Scheler, Éditions ALTER 31/2023, pp. 115-131.
  • Traduction de l’article : Susan Gottlöber, « Des réponses à la crise : le rapport entre la politique et la morale dans la pensée tardive de Scheler », in : Max Scheler, Éditions ALTER 31/2023, pp. 133-162.
  • Coédition du numéro 31/2023 de la Revue ALTER, Max Scheler, en partenariat avec Olivier Agard, Nathalie Depraz, et Guillaume Fagniez.

Organisation de projets de recherche, de séminaires et de journées d’études :

  • Co-animatrice du séminaire en philosophie et histoire des idées : « Théologie politique – Sécularisation – Laïcité » (avec Bruno Quélennec, Bruno Godefroy, Léa Barbisan) : Institut Historique Allemand, Paris (2023-2024 ; 2024-2025 ; 2025-2026).
  • Participation à l’organisation du projet de recherche « L’Aufklärung après l’Aufklärung : réappropriations et débats » (PRF CIERA 2024-2026), porté principalement par Olivier Agard (Sorbonne Université, Paris), Elisabeth Decultot (IZEA, Martin-Luther-Universität, Halle Wittenberg), Gerald Hartung (Bergische Universität, Wuppertal). – Objet : L’objectif de ce projet est d’examiner la manière dont la notion d’« Aufklärung » a été construite au cours du XIXe et XXe siècle, et d’analyser les enjeux idéologiques, politiques et identitaires qui sous-tendent ce processus de construction et de (re)définition. Si le projet est centré sur le contexte allemand, il est cependant impossible de concevoir l’Aufklärung comme un ensemble national fermé sur lui-même, car un enjeu permanent de la construction de cette catégorie est notoirement le rapport (ambivalent) de l’Aufklärung aux Lumières françaises et à la Révolution française. Le projet a donc d’emblée une dimension franco-allemande. Il se concentre par ailleurs plus particulièrement sur trois moments historiques particuliers : le milieu du XIXe siècle (avec la constitution d’un libéralisme allemand, lié à une certaine idée de la Bildung), la période 1870-1914 (apogée de l’historisme, comme légitimation du Reich, et montée de la Kulturkritik), les années 1920, jusqu’en 1933 (l’Aufklärung comme référence démocratique et cible des discours antilibéraux, de droite comme de gauche). Il accordera enfin une place prioritaire aux ouvrages qui ont contribué à une canonisation de l’Aufklärung (les éditions critiques monumentales, les histoires littéraires et les histoires de la philosophie qui ont fait référence, certaines grandes monographies). Il s’agira à chaque fois de voir comment la définition de l’Aufklärung évolue en fonction des débats idéologiques dans lesquels la référence à l’Aufklärung est mobilisable : de quels auteurs parle-ton ? Quelles tendances distingue-t-on ? Quelle périodisation adopte-ton ? Sur quelles polarités met-on l’accent ?
  • Participation à l’organisation du projet ANR-DFG « Sympathie et solidarité. La phénoménologie du social de Max Scheler » (2025-2028, Paris/Frankfurt an der Oder) :  Porté principalement par Olivier Agard (Sorbonne Université, Paris), Sylvain Josset (Sorbonne Université, Paris), Matthias Schloßberger (Europa-Universität-Viadrina, Frankfurt am Oder).-Objet : Dans l’histoire de la philosophie sociale, il n’existe guère de projet qui soit aussi systématiquement élaboré que celui de Max Scheler. Toutes les grandes questions et tous les grands thèmes de la philosophie sociale y sont traités et mis en relation les uns avec les autres. Le point de départ de la philosophie sociale de Scheler est le problème de l’intersubjectivité qui, pour Scheler, ne peut être compris que dans une perspective anthropologique. L’objectif de ce projet est de comprendre les grands ensembles de problèmes constitutifs de la réflexion schélerienne à cet endroit, à savoir l’amour, la vie, la sympathie, la nature, la socialité et la solidarité, et la manière dont ils s’articulent. Pour ce faire, il entend distinguer les perspectives épistémologiques, ontologiques et métaphysiques bien plus fortement que dans les recherches menées jusqu’à présent et montrer qu’une pleine compréhension de la philosophie sociale de Scheler, élaborée comme un système, n’est possible que si ces trois perspectives sont clairement distinguées et considérées dans leur droit respectif. La reconstruction de la philosophie sociale de Scheler a lieu dans l’intention de montrer que celle-ci a un grand potentiel pour apporter une contribution importante aux grandes questions urgentes de notre époque, mais surtout pour exposer leur contexte. Il s’agit d’une part de questions théoriques sur la nature de l’empathie et de la compassion, sur la signification fondamentale de la sympathie vitale (résonance), des 15 sentiments communs, des sentiments de protection et d’exclusion (honte et ressentiment), et d’autre part de questions pratiques sur la manière dont la solidarité est possible dans des sociétés hautement complexes et socialement différenciées, sur la manière dont nous pouvons penser notre relation à la nature autrement que selon une pensée simplement orientée vers le calcul coûts-bénéfices.

Responsabilités administratives :

  • Secrétaire générale chargée de la communication et du numérique pour le Groupe de recherche sur la culture de Weimar